La petite vie du petit Matthieu

journal de ma première grossesse, mes ressentis, émotions, vécus, des premiers mois, premières années ...

07 juillet 2008

Plus zen, moins fragiles, moins difficiles ...

Trois nouvelles études en faveur de l’allaitement maternel

Les enfants allaités seraient plus zen, moins fragiles et moins difficiles à table ! C’est ce que révèlent trois études américaines et britanniques. //Lu sur restonsenforme.com, le 7 juin 2008, par Alix Delcourt.

Voilà trois nouvelles études qui vont encore renforcer les arguments des défenseurs de l’allaitement maternel. Ainsi, les bébés nourris au sein deviendraient des adultes plus zen, moins sujets aux troubles respiratoires et plus enclins à manger des fruits et légumes !

La première étude, menée par des chercheurs britanniques et suédois, montre les enfants allaités ont plus de facilités pour gérer le stress. Les chercheurs ont demandé aux parents et aux professeurs de 9000 enfants de 10 ans d’évaluer leur niveau d’anxiété. Ils ont également tenu compte des facteurs divers comme la situation familiale (divorce, séparation…), l’éducation des parents… Conclusion : les enfants les plus stressés sont ceux qui ont des parents divorcés… et qui n’ont pas été nourris au sein ! Les enfants allaités se montrent plus calmes, et cela est particulièrement visibles dans les familles où les parents sont séparés. L’allaitement a donc un effet déstressant, et ce quelle que soit sa durée. « Un enfant qui n’a pas bénéficié de tels contacts réguliers va percevoir le danger de manière plus intense et y répondre de manière plus réactive et moins contrôlée, explique Scott Montgomery, l’un des responsables de l’étude. Les relations parent-enfant influencent la santé de l’enfant et son développement de multiples façons. Une bonne relation avec les parents est importante, et cette relation démarre tôt dans la vie. C’est pourquoi un contact étroit précoce est si fondamental. »

La deuxième étude, elle, montre que les enfants nourris au sein se défendraient mieux face aux agressions virales à l’origine de troubles respiratoires du sommeil, conséquences d’infections virales précoces chez les jeunes enfants. C’est ce qu’ont démontré des chercheurs de l’université de Virginie aux Etats-Unis. Ce qui renforce l’idée que l’allaitement maternel participe à la protection immunitaire de l’enfant.

Enfin, la troisième étude met en lumière le lien entre l’alimentation d’une maman qui allaite et le développement du goût chez l’enfant. En effet, la mère, en mangeant certains aliments, transmet des goûts à son bébé, qui les acceptera plus facilement par la suite. Mais cela n’est pas vrai pour tous les aliments, et l’on constate que le phénomène se vérifie surtout pour les fruits et les légumes. Raison de plus de manger cinq fruits et légumes par jour pendant que l’on allaite !

source : http://www.nourri-source.org/

Posté par blondevero à 22:40 - Bébé écolo-nature - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


30 juin 2008

Aberration statistique

Quelques statistiques sur l'allaitement en France :

@ En 2005, 62 % des mères allaitaient à la sortie de la maternité

@ Moins d'un tiers des mamans continuent d'allaiter après un mois

@ 5 à 10% des mamans continuent d'allaiter après 2 mois

@ 98 % des femmes norvégiennes allaitent leur bébé les 3 premiers mois et 48% d'entre elles l'allaitent plus de 9 mois.

Source : page "l'allaitement" sur sante-medecine.net

Comme j'allaite toujours (ou encore) Matthieu à 15.5 mois, je suis, dixit chéri, "une aberration statistique" !!

Posté par blondevero à 17:53 - Bébé écolo-nature - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 novembre 2007

Le bien-être de bébé, version écolo

Phénomène de mode ou tendance de fond ? A l'heure où la défense de l'environnement est devenue une grande cause nationale, un vent de retour au naturel souffle sur l'univers de la naissance. Hausse de l'allaitement, intérêt grandissant pour les massages, regain de discussions autour des éventuels bienfaits du "cosleeping" (faire dormir le bébé dans ou à côté du lit de sa mère), vogue des écharpes porte-bébé, développement des petits pots bio et des vêtements ou crèmes de soin 100 % naturels pour les tout-petits et enfin émergence des couches lavables : c'est, pêle-mêle, le baby-boom du bien-être des bébés version écolo.

Il suffit de surfer sur les sites et forums Internet ou de déambuler dans les allées du Salon Baby Show qui vient de se tenir à Londres pour constater que ces nouvelles mères "nature" ne sont pas toutes des écologistes de la première heure ou des bobos avec une nouvelle lubie. Elles ne revendiquent pas une attitude 100 % bio, mais piochent ici et là des pratiques qui leur semblent mieux adaptées au lien mère-enfant, plus respectueuses de la physiologie de leur bébé. Et elles adoptent des attitudes d'achat qu'elles jugent plus en phase avec le respect de l'environnement.

En France, de moins de 50 % en 1996, le taux d'allaitement à la sortie de la maternité a dépassé les 60 % depuis 2004. Le pays est encore loin de ses homologues européens (98 % en Norvège ou en Suède, 85 % en Allemagne et 75 % en Italie), mais la progression est réelle. "Depuis le début des années 2000, les autorités sanitaires informent davantage les femmes sur les bienfaits de l'allaitement. Puis les dernières études épidémiologiques attestant d'une augmentation du risque d'obésité en l'absence d'allaitement maternel ont contribué à modifier les habitudes", relève Claude-Suzanne Didierjean, auteure du guide Pour une naissance à visage humain (éd. Jouvence, 96 p., 4,90 euros). La promotion de l'allaitement fait désormais partie des objectifs du Programme national nutrition santé (PNNS). "Il existe un vrai désir d'allaiter, mais les femmes ne sont pas assez soutenues et encouragées pour le faire par les professionnels de santé", considère le docteur Marc Pilliot, président de la Coordination française pour l'allaitement maternel (Cofam).

Magalie, la trentaine épanouie, un petit Pierre âgé de 9 mois qu'elle allaite encore, fait partie de ces mères tendance "nature". Adepte de l'haptonomie (accompagnement périnatal basé sur le toucher), elle a choisi d'accoucher dans une maternité de la banlieue parisienne qui l'a laissée "libre de (s)es mouvements, qui a respecté (s)on souhait de ne pas recourir à la péridurale et qui encourageait l'allaitement". "Je voulais vivre le côté "passage initiatique" de la naissance, ne pas m'en remettre uniquement à un médecin, finalement c'est une question de liberté", explique-t-elle. Avec son fils, elle a testé le "cododo" et utilise - mais pas toujours - des couches lavables.

PROCÉDÉ ÉCOLOGIQUE

Au Baby Show de Londres, une dizaine de stands proposaient ce genre de produit. En Grande-Bretagne, près de 20 % des bébés portent régulièrement ou épisodiquement des couches lavables ; une douzaine de marques sont présentes sur le marché. "C'est un geste économique et écologique", résume une jeune mère londonienne qui, pour son deuxième enfant, ne voulait plus des couches jetables qu'elle juge "chères" et "polluantes". De 0 à 3 ans, un enfant "consomme" entre... 5 000 et 6 000 couches qui ne sont ni biodégradables ni recyclables.

A priori, on a le sentiment d'être en pleine régression face à la révolution et même la libération qu'a représentées pour les femmes le lancement des couches à usage unique à la fin des années 1960. Mais il ne s'agit plus des langes avec épingles de nourrice de nos grands-mères. Certaines marques distribuées en France, comme Bambino Mio, ont conçu des culottes qui se ferment avec des scratchs dans lesquelles on installe une garniture tout-coton (pliée en trois et plus épaisse dans sa partie centrale) et un voile biodégradable. Une fois sali, on jette le voile dans les toilettes et on lave le lange en machine.

Si le procédé est écologique (pas de déchets), s'il réduit les problèmes d'irritation aux fesses et coûte deux fois moins cher que l'option jetable (environ 650 euros contre plus de 1 200 euros), il oblige, en revanche, à changer plus souvent l'enfant, à faire plus de lessives et n'est guère pratique lors de sorties avec son bébé. "Il y a néanmoins une vraie demande, j'en suis moi-même étonnée", témoigne Sylviane Attali, responsable du magasin de puériculture La Do Ré à Paris, qui commercialise depuis sept mois des couches lavables. "Les clientes sont des trentenaires qui veulent participer à la réduction de la pollution et qui sont réticentes à la présence de produits chimiques dans les couches jetables", constate-t-elle.

Au-delà du contexte médiatico-écologique dans lequel il survient, ce retour au naturel serait-il aussi une réaction face à la surmédicalisation de l'accouchement ? "Il y a un retour du refoulé dans l'après-naissance parce que la technicisation fait perdre de plus en plus le sens psychologique et physique de la naissance", estime la sage-femme Chantal Birman. Les femmes n'ayant pas pu "maîtriser" les conditions de leur accouchement se "rattraperaient" en allaitant, en massant, en portant contre elles leur bébé et seraient tentées par une puériculture alternative.

source : LE MONDE | 06.11.07 | 16h29 • Mis à jour le 06.11.07 | 16h29

Posté par blondevero à 16:46 - Bébé écolo-nature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 juillet 2007

A vos lolos !

Le 14 octobre prochain se tiendra la deuxième édition de la "Grande Tétée". L’occasion, pour toutes celles qui le souhaitent, de partager une expérience unique… et lactée ! Le principe : rassembler un maximum de mamans qui allaitent et leur bébé pour attirer l’attention sur les bienfaits du lait maternel. L’Organisation Mondiale de la Santé recommande, en effet, l’allaitement exclusif jusqu’à six mois. L’événement, organisé simultanément dans vingt villes de France, donnera le coup d’envoi de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel, dont le thème porte cette année sur "Les débuts de l’allaitement".

le site de la grande tétée

Posté par blondevero à 16:46 - Bébé écolo-nature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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